Profil de la communauté
La francophonie de l'ÎleL'Île-du-Prince-Edouard est née en français, en 1720, alors que le premier établissement européen permanent voit le jour sur le site aujourd'hui connu sous le nom de Port-la-Joye–Fort Amherst. L'Île est alors une colonie française qui porte le nom d'Île Saint-Jean. En 1758, au moment où la déportation débute à l’Île, on y dénombre près de 4 100¹ Acadiennes et Acadiens. Il n’en restera qu’un peu plus d’une centaine un an plus tard. C’est finalement en 1763 que le territoire est officiellement transféré à la Grande-Bretagne, dans le cadre du Traité de Paris.
Aujourd'hui, près de 23 % de la population de l'Île-du-Prince-Édouard s'identifie toujours comme étant d'origine acadienne ou française². Selon le Recensement de 2011, plus de 12 % de la population totale s'identifie comme étant bilingue.
La francophonie de l'Île est dynamique, diversifiée et présente dans toutes les sphères de la société insulaire. On dénombre plusieurs organismes communautaires qui veillent à l'épanouissement de la communauté dans les secteurs tels que les ainés, la culture et le patrimoine, le développement économique, l'éducation, l'employabilité, les femmes, l’immigration, la jeunesse, la petite enfance, la santé, etc. L'organisme porte-parole de la communauté est la Société Saint-Thomas-d'Aquin.
On retrouve à l’Île six (6) centres scolaires-communautaires qui desservent les six (6) régions suivantes : Prince-Ouest, Évangéline, Summerside/Miscouche, Rustico, le grand Charlottetown et Kings-Est. Ces centres sont des pôles rassembleurs essentiels pour la communauté. Les écoles françaises sont gérées par la Commission scolaire de langue française.
Les symboles de l’Acadie
Le drapeau
La fête nationale des Acadiennes et des Acadiens
L’hymne national
L’insigne et la devise
(1) LOCKERBY, Earl, The Deportation of the Prince Edward Island Acadians, Nimbus Publishing Limited, 2008
(2) Ministère des Finances, de l'Énergie et des Affaires municipales, 39th Annual Statistical Review, gouvernement de l'Île-du-Prince-Édouard, juin 2013


