Public Service Commission
PAGE D'ACCUEIL / - CENTRE DE FORMATION LINGUISTIQUE /
Conseils en vue de l'examen de compétence orale
- Essayez de vous pratiquer dans la langue apprise avant d’arriver à votre entrevue. Parlez-vous ou parlez à quelqu’un d’autre. Pensez à ce que vous pourriez répondre à des questions à votre sujet.
- Arrivez un peu tôt pour avoir le temps de vous calmer. Si vous devez attendre parce l’entrevue précédente a du retard, prenez le temps de penser aux choses que vous pourriez dire à votre sujet dans la langue apprise.
- Assurez-vous de saluer l’interviewer quand il ou elle vous saluera.
- Si vous commencez mal et faites quelques fautes stupides, ne vous laissez pas abattre. Durant la première partie de l’entrevue, vous allez vous habituer au style oral de l’interviewer. L’interviewer sait que vous pourriez être nerveux ou nerveuse, et il ou elle essaiera de vous mettre à l’aise pour que vous réalisiez votre meilleure performance.
- Choisissez une vitesse d’élocution confortable. Si vous réalisez que vous faites plus d’erreurs en parlant trop vite, ralentissez. Si vous parlez lentement au naturel, ça va, mais efforcez-vous de ne pas parler moins vite que d’habitude.
- Ne soyez pas mal à l’aise en raison des pauses. L’interviewer sait que vous devez parfois faire une pause pour formuler votre réponse, et il ou elle vous laissera faire à moins qu’il soit évident que vous ne pouvez vraiment pas continuer. Mais essayez de répondre aussi directement et spontanément que possible. N’arrêtez pas pour penser à chaque réponse. Essayez d’être aussi naturel que possible de votre côté de la conversation.
- Continuez de parler. N’arrêtez pas la conversation en disant simplement « oui » ou « non ». Soyez généreux. Donnez des détails. Expliquez votre point. Développez vos pensées. Faites des comparaisons. Posez des questions. Tout truc qui montre que vous pouvez exploitez un sujet aidera votre performance. Le silence est votre ennemi. Si au naturel vous n’avez pas la parole facile, vous devez faire un effort pour le test.
- Ne vous accrochez pas à un mot. Évitez les mots dont vous n’êtes pas sûr. Trop souvent un ou une candidate se creusera la tête pour un mot particulier qu’il ou qu’elle croit devoir utiliser, et paralysera la phrase. Si vous bloquez, trouvez un simple substitut ou une paraphrase, et poursuivez la conversation.
- Évitez l’anglais à tout prix. La prémice de l’entrevue, c’est que l’interviewer ne parle et ne comprend que le français. Si vous demandez à l’interviewer la traduction d’un mot anglais, vous n’obtiendrez pas de réponse. Essayez de tourner autour du mot que vous ne savez pas en décrivant le concept de ce mot.
- N’évitez pas les points de grammaire. Si on vous demande ce que vous feriez si vous étiez président de l’université, l’examinateur ou l’examinatrice est sans doute en train d’essayer de vous faire utiliser une structure grammaticale précise. Si vous pouvez répondre, faites-le. Cela pourrait aider à relever votre niveau.
- Ne vous laissez pas ébranler par les fautes que vous avez faites. Les erreurs isolées n’affectent pas votre notation.
- Montrez ce que vous pouvez faire avec ce que vous connaissez, fautes et tout. Lorsque vous êtes engagé dans une conversation libre, une partie importante de la grammaire et du vocabulaire que vous connaissez tombe en panne. L’interviewer sait cela, et est plus intéressé à découvrir comment vous pouvez fonctionner en dépit de vos erreurs.
- si vous pensez avoir compris ce qu’on vous a demandé, mais n’êtes pas certain. Agissez sur la base de ce que vous croyez avoir compris. Les chances sont que vous l’avez. Ne demandez pas inutilement qu’on répète la question. Si vous avez mal compris et que la question est importante, l’interviewer va revenir dessus d’une autre manière.
- si vous avez fait une erreur. Si vous savez que vous avez fait une erreur, corrigez la et continuez. Vous faites cela même dans votre propre langue. Corriger une erreur ne diminue en rien votre performance.
- si vous êtes complètement perdu dans une longue phrase. ARRÊTEZ. Reprenez-vous. Dites quelque chose comme, « Laissez-moi vous le répéter – c’est un peu compliqué. » Puis essayez de nouveau. Faites des phrases plus courtes et passez au travers. Ne vous tracassez pas à propos de ce qui est arrivé. Personne ne s’attend à ce que vous parliez sans faire de faute. Ce n’est pas votre langue maternelle. Se tracasser à propos d’une faute ne contribue qu’à réduire l’efficacité et met en péril le reste du test.
- si vous avez un trou de mémoire. Si c’est un trou de mémoire momentané, donnez une réponse appropriée. Par exemple, si l’examinateur vous demande depuis combien de temps demeurez-vous dans la région et que vous ne pouvez pas vous rappeler comment dire « un an et demi », dites « un an ».
- si vous devenez subitement nerveux durant le test. L’examinateur va s’en rendre compte et il ou elle va essayer de vous aider. Mais vous avez le droit d’arrêter durant quelques secondes et de tenter de reprendre votre contrôle. Relaxez. Admettez que vous êtes nerveux si cela relâche la tension. Souvent, juste cela devrait vous permettre de vous sentir de nouveau à l’aise.
- si quelque chose interfère avec votre capacité de fournir un bon rendement. Si le bruit extérieur vous dérange, dites-le. Si vous ne pouvez pas entendre l’examinateur, dites-le. N’oubliez pas que ceci est votre test. Vous avez droit aux meilleures conditions de testing.
- si on vous questionne sur un sujet dont vous ignorez tout. Admettez-le. Mais expliquez votre ignorance. Ou faites passer la conversation sur un autre sujet sur lequel vous avez quelque chose à dire. L’examinateur est plus intéressé à votre façon d’utiliser la langue qu’à ce que vous connaissez ou pensez.
- si une question vous rend inconfortable ou vous embarrasse parce qu’elle est trop personnelle, sentez-vous à l’aise de dire à l’interviewer que vous préféreriez ne pas parler de cela.
- si vous sentez que l’entrevue devient vraiment pénible, c’est normal. Afin de pouvoir vous accorder une notation valide, l’examinateur doit vous laisser montrer ce que vous pouvez faire dans la langue seconde, mais il doit également vous pousser à un niveau dans lequel vous ne pouvez pas fonctionner à l’aise afin de préciser ce que vous ne pouvez pas faire dans cette langue. Ne pas pouvoir aller plus loin est un phénomène prévu. Cela ne veut pas dire que vous avez échoué.



Cette information a été tirée d'un site Web "Public Service Commission