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Quelques faits au sujet de l'eau à l'Île-du-Prince-Édouard

Puits de grande capacité

  • Il y a 237 puits de grande capacité à l’Île-du-Prince-Édouard.
  • À peu près la moitié de la population de l’Île-du-Prince-Édouard est approvisionnée en eau par des services municipaux alimentés par des puits de grande capacité.
  • Un permis d’extraction d’eau souterraine est nécessaire pour construire et utiliser un puits de grande capacité. L’obtention d’un permis peut prendre des mois parce que les demandes relatives à l’extraction de grandes quantités d’eau exigent des études coûteuses pour évaluer les impacts potentiels sur les ressources d’eau souterraine, sur les puits adjacents et sur le débit des cours d’eau avoisinants.
    • Un moratoire mis en place en février 2002 empêche la délivrance de permis de construction de nouveaux puits de grande capacité pour des fins d'irrigation agricole. À l’heure actuelle, 35 puits de grande capacité sont utilisés pour l’irrigation agricole.
    • Au besoin, les grands utilisateurs d’eau tels que les services municipaux peuvent avoir plusieurs puits de grande capacité dans un champ de captage. Les grands services municipaux peuvent disposer de plus d’un champ de captage pour répondre aux besoins de leurs clients.

Types d’utilisation

  • Les permis délivrés aux terrains de golf permettent d’extraire 10 000 mètres cubes d’eau souterraine par jour. En réalité, l’utilisation de l’eau est limitée à une partie de l’année et dépend des conditions météorologiques.
  • La majeure partie de l’eau utilisée dans les lave-autos de la province est fournie par les réseaux d’aqueduc municipaux. À l’Île-du-Prince-Édouard, un grand lave-auto utilise environ 7 000 mètres cubes d’eau par année. Le volume total d’eau utilisé par l’ensemble des lave-autos correspond à moins de 0,5 pour cent de la consommation totale d’eau.
  • Vingt-neuf pour cent des puits de grande capacité appartiennent à des municipalités; 24 pour cent, à des exploitations industrielles et commerciales; et 15 pour cent, à des agriculteurs pour l’irrigation. Environ 7 pour cent servent à des systèmes d’approvisionnement en eau privés, centraux et de plus petite envergure; 10 pour cent, à la lutte contre les incendies et au chauffage géothermique; 4 pour cent, aux terrains de golf; et 11 pour cent sont des puits d’eau salée servant à l’aquaculture.

Plus grands utilisateurs d’eau

  • Les municipalités utilisent environ 10 millions de mètres cubes d’eau par année. Le secteur industriel utilise à peu près 4 millions de mètres cubes par année.

Puits résidentiels

  • Il y a environ 20 000 puits résidentiels à l’Île-du-Prince-Édouard. Les puits résidentiels privés peuvent fournir un débit maximum de 0,02 à 0,05 mètre cube d’eau par minute.

Bactéries présentes dans l’eau

  • Chaque année, les tests d’environ 2 pour cent des puits privés révèlent la présence de la bactérie Escherichia coli (E. coli). Le niveau de contamination des puits peut fluctuer beaucoup, c’est pourquoi la fréquence de détection de la bactérie E. coli constitue plutôt un indice qu’une mesure absolue.
  • La présence de la bactérie Escherichia coli dans les puits privés est presque toujours attribuable à un mauvais fonctionnement de la fosse septique.
  • Pour un propriétaire de puits privé, la qualité de la construction du puits, de la conception de la fosse septique et de l’entretien est la meilleure protection contre la contamination bactérienne.
  • Dans le cas des eaux municipales, l’actualisation de la conception et de l’exploitation du système – y compris au niveau de la désinfection et du suivi de la qualité de l’eau – garantit la sécurité des systèmes d’approvisionnement en eau centraux.

Présence de nitrates dans l’eau

L’être humain a accompli de grandes choses, mais malgré tout, son existence dépend d’une couche de terre arable de six pouces et de la pluie." - Auteur inconnu
  • À l’Île-du-Prince-Édouard, la concentration moyenne en nitrates de l’eau souterraine est environ de 3 à 4 mg N par L. Elle peut cependant osciller entre 1 mg N par L dans les zones vierges et plus de 10 mg N par L pour les puits situés dans les secteurs hautement agricoles de la province.
  • À l’échelle de l’Île, la recommandation pour l’eau potable est de 10 mg N par L. À peu près de 3 à 4 pour cent des puits privés dépassent cette limite et, dans les bassins hydrographiques de certains secteurs hautement agricoles, plus de 10 pour cent des puits affichent des concentrations supérieures à la recommandation.
  • En 2013, des phénomènes anoxiques attribuables à des concentrations excessives de nitrates dans l’eau ont été signalés dans 18 estuaires de l’Île-du-Prince-Édouard.

Présence de sédiments dans l’eau

  • Les sédiments transportés par les eaux de ruissellement nuisent à la qualité de l’eau et aux habitats aquatiques dans les cours d’eau et les milieux humides de l’Île.
  • Tous les groupes de protection des bassins hydrographiques de l’Île-du-Prince-Édouard travaillent à remédier aux problèmes de sédimentation de leurs bassins hydrographiques.
  • Les zones tampons de quinze mètres de largeur établies le long des cours d’eau et autour des milieux humides ne permettent pas d’intercepter totalement les sédiments transportés par les eaux de ruissellement.
  • Des chercheurs de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard travaillent actuellement à la conception d’un programme efficient de contrôle de la sédimentation pour la province.
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