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February 10, 2014
Pour publication immédiate

SHAPES .-P.-. publie le Profil de la sant en milieu scolaire l. P. . 2012-2013

Éducation et Développement de la petite enfance

LUniversit de lle-du-Prince-douard, de concert avec le ministre de lducation et du Dveloppement de la petite enfance, et le ministre de la Sant et du Mieux-tre de l.-P.-., a publi aujourdhui le Profil SHAPES .-P.-. 2012-2013 (Profil de la sant en milieu scolaire l. P. .) du Systme dintervention, de planification et dvaluation de la sant dans les coles (SHAPES .-P.-.). SHAPES .-P.-. recueille de linformation auprs des lves de la 5e la 12e anne sur les bonnes habitudes alimentaires, lactivit physique, la sant mentale et lintimidation. Il sagit de la troisime fois que les rsultats sont publis depuis les dbuts de SHAPES .-P.-. en 2008 et de la premire fois que des questions propos de lintimidation faisaient partie de lenqute.

Aprs trois vagues de collecte de donnes, nous sommes mieux en mesure de dterminer sil existe des tendances notables, de dire Donna Murnaghan, chercheure principale de SHAPES .-P.-. et professeure auxiliaire en soins infirmiers UPEI. Par exemple, les donnes de 2012, comme celles de 2008 et de 2010, indiquent que prs des deux tiers des lves des coles de l.-P.-. ont une bonne sant mentale, tandis quun tiers des lves continuent dprouver des difficults au niveau psychologique. Cest trs inquitant parce que les donnes de 2012 indiquent galement que 26 % des lves dclarent avoir t victimes dintimidation et 9 % rvlent avoir intimid quelquun au cours des 30 derniers jours. Lintimidation a une incidence profonde la fois sur la sant mentale de llve et sur le milieu dapprentissage. Les lves qui sont victimes dintimidation se tiennent loin de lcole; ils risquent davantage de dcrocher, ont de la difficult se concentrer et affichent souvent un rendement scolaire infrieur.

Linformation recueillie dans le cadre de lenqute SHAPES permet de dresser un portrait de la sant et du mieux-tre des lves lcole ainsi que des expriences vcues la maison et dans la collectivit, a dclar Sterling Carruthers, spcialiste de la sant en milieu scolaire pour le compte du ministre de lducation et du Dveloppement de la petite enfance de l.-P.-. Il est important dexaminer comment la sant mentale dun lve, ses expriences en matire dintimidation et lestime quil a de lui-mme ont des rpercussions sur dautres comportements lis la sant tels que la saine alimentation et lactivit physique.

Voici quelques points saillants du Profil SHAPES .-P.-. 2012-2013 :

70 % des lves ont dclar avoir un niveau de sant mentale lev (soit une hausse par rapport au chiffre de 66 % enregistr en 2008);
26 % des lves ont dclar avoir t victimes dintimidation (verbalement, par Internet ou physiquement) au cours des 30 jours prcdant lenqute;
70 % des lves sont considrs comme ayant un poids sant pour leur ge, tandis que 27 % sont toujours considrs comme en surpoids ou obses (donne inchange par rapport 2010);
36 % des lves ont dclar avoir consomm des fruits ou des lgumes plus de six fois durant la journe prcdant lenqute (soit une baisse par rapport au chiffre de 42 % enregistr en 2008);
18 % des lves ont dclar avoir consomm des boissons ou des collations riches en matires grasses, en sucre ou en sel plus de sept reprises durant la journe prcdant lenqute (soit une baisse par rapport au chiffre de 30 % enregistr en 2008).

Il existe un lien important entre la sant des lves et le rendement, de dire Alan McIsaac, ministre de lducation et du Dveloppement de la petite enfance. Linformation recueillie par lentremise de lenqute SHAPES permet la communaut scolaire de surveiller les comportements en matire de sant au fil du temps et dentamer des conversations avec les lves, les enseignants, les parents et les partenaires communautaires. Notre priorit est de nous assurer que tous les lves ont accs aux programmes et aux mesures de soutien dont ils ont besoin pour russir lcole et dans la vie.

Linformation contenue dans ce rapport aidera notre ministre poursuivre llaboration de programmes et de politiques visant inciter les Insulaires vivre une vie plus saine, et dune vaste stratgie en matire de mieux-tre pour lensemble de la province, a dclar Doug Currie, ministre de la Sant et du Mieux-tre. Nous sommes impatients de travailler avec UPEI et le ministre de lducation et du Dveloppement de la petite enfance dans lavenir, et de poursuivre nos efforts en vue damliorer la sant des jeunes de l.-P.-.

Je ne saurais trop insister sur limportance de pouvoir compter sur la collaboration et sur lappui du gouvernement provincial dans le cadre de SHAPES .-P.-., de dire Donna Murnaghan. L.-P.-. est lunique province disposer de donnes localement pertinentes aussi compltes sur la sant de ses lves. Il sagit de donnes non seulement qui sont utiles pour les chercheurs, mais aussi qui peuvent aider les coles et les dcideurs prendre des dcisions claires.

SHAPES .-P.-. a t tabli en collaboration avec lEnqute sur le tabagisme chez les jeunes (ETJ), finance par Sant Canada, qui recueille des donnes auprs des lves de lle au sujet du tabagisme ainsi que de la consommation de drogue et dalcool. Les rsultats provinciaux sur le tabagisme, et la consommation de drogue et dalcool, tablis partir des donnes recueillies par lETJ conjointement avec SHAPES .-P.-., devraient tre publis officiellement par Sant Canada en juin 2014.

Pour obtenir un exemplaire du Profil SHAPES .-P.-. 2012-2013 (Profil de la sant en milieu scolaire l. P. .), il suffit den faire la demande ou de consulter le site www.upei.ca/cshr/SHAPES ou www.gov.pe.ca/healthyschoolcommunities.
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Contact pour les mdias: Katie MacDonald
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